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Saturday, May 24, 2014

De l’activité physique pour la nouvelle maman

Il n’est pas toujours facile pour une nouvelle maman de pratiquer une activité physique post-partum*. En effet, les soins du nouveau-né étant prioritaires, les modifications des habitudes journalières, des niveaux d’énergie et des fonctions biologiques suscitent fréquemment une baisse de la participation à des activités sportives structurées et à des activités physiques.

Que faire et quand démarrer?
  1.  À la femme moyenne, on recommande la reprise de l’activité physique* (à l’exception de la marche ou des exercices d’étirement effectués légèrement) seulement 4 à 6 semaines après la naissance. 
  2. Les femmes qui se remettent d’une césarienne* devraient attendre un peu plus, soit 8 semaines. Il faut absolument obtenir l’autorisation du médecin avant de reprendre la pratique de l’activité physique.
  3. Commencer lentement par des activités physiques à faible impact telles que la marche, la natation ou des cours de yoga/Pilates à l’intention des femmes en post-partum. 
Bienfaits* de l’activité physique post-partum:
  • Amélioration de la santé des os due à l’augmentation de la densité minérale osseuse (DMO) et à la prévention de la perte de tissu osseux associée à la lactation
  • Amélioration de l’humeur, de l’estime de soi et diminution du stress. Prévention possible et facilitation de la récupération d’une dépression post-partum*
  • Prévention de l’obésité
  • Tonification des muscles abdominaux*
  • Augmentation des niveaux d’énergie 
Comment intégrer l’activité physique dans un quotidien très occupé? 

Vous n’avez pas le temps? N’hésitez pas à demander de l’aide. Demandez à des personnes aidantes, à votre conjoint, aux membres de votre famille et à vos amis de garder votre bébé pendant que vous faites un peu d’activité physique. Selon l’endroit où vous habitez, vous pourriez vous inscrire à des cours d’activité physique maman-bébé.

Vous vous sentez fatiguée? La fatigue* peut avoir un effet positif ou négatif sur votre motivation pour être active. Un bon conseil : « Dormir quand le bébé dort »; sachez aussi que l’activité physique procure de l’énergie.  

Vous êtes préoccupée? Un des plus gros défis pour beaucoup de nouvelles mamans est de « retrouver leur corps » modifié par la grossesse. Donner naissance est un processus qui modifie à fond l’organisme et s’attendre à retrouver son corps d’avant la grossesse est peut-être irréaliste. Il faut envisager la condition physique comme un moyen d’améliorer la confiance en soi et sa santé en plus de donner un bon exemple à l’enfant.

Il faut se rappeler qu’il faut du temps et de la pratique régulière pour retrouver une bonne forme physique. Vous devez commencer par trouver les périodes où vous vous sentez pleine d’énergie puis vous planifiez de faire votre activité physique dans ces périodes-là. Ainsi, vous arriverez à mieux gérer votre temps tout en prenant en compte votre motivation et votre fatigue pour atteindre vos objectifs en matière de condition physique.
* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. DRUXMAN L, PETERSEN C. Postpartum Exercise: A targeted exercise program and proper body mechanics can help new moms deal with the physical challenges of motherhood. IDEA Fitness Journal. November 2006;3(10):34-37. 
2. Kim E, Kim S, Oh D. Pelvic floor muscle exercises utilizing trunk stabilization for treating postpartum urinary incontinence: randomized controlled pilot trial of supervised versus unsupervised training. Clinical Rehabilitation. February 2012;26(2):132-141. 
3. Larson-Meyer D. The effects of regular postpartum exercise on mother and child. International Sportmed Journal. November 2003;4(6):1-14.
4. McIntyre C, Rhodes R. Transitions to motherhood and its effect on physical activity. Journal Of Sport & Exercise Psychology. July 2, 2007;29:S186-S187. 
5. Pivarnik J, Mudd L. Physical Activity During Pregnancy and Postpartum: What Have We Learned?. President's Council On Physical Fitness & Sports Research Digest. December 2009;10(4):1-8. 
6. Siega-riz A, Evenson K, Dole N. Pregnancy-related Weight Gain--A Link to Obesity?. Nutrition Reviews. July 2, 2004;62(7):105-111. 
7. Stephenson S. Is there a relationship between pre-natal exercise and postpartum depression. 1993.

Wednesday, May 21, 2014

Attrape-moi si tu peux!

Beaucoup d’adultes ne gardent pas un bon souvenir des classes d’éducation physique et des tours de piste à la course, résultats d’une punition; on comprend bien dès lors que courir n’est pas amusant. Pourtant, quand on observe les enfants courir d’un bord à l’autre d’un terrain de jeu, on saisit qu’il peut en être autrement. Les enfants adorent courir ; la poursuite, le sprint, « la tague » ont toujours fait partie du monde des enfants.

Mettez-y du plaisir. Les enfants adorent les jeux*, les récompenses et la compétition amicale. Il y a beaucoup d’activités pour enfants qui développent les habiletés motrices* dans un contexte amusant tout en procurant les effets de l’entraînement. Essayez d’organiser une course à obstacles, une chasse au trésor ou des activités d’entraînement comme monter et descendre des collines ou courir contre la montre.

La course, c’est la santé. Les Directives canadiennes en matière d’activité physique à l’intention des enfants âgés de 5 ans recommandent au moins 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée tous les jours. On recommande aussi de participer à des activités vigoureuses 3 fois par semaine; ce sont des activités qui suscitent la transpiration et l’essoufflement. Les enfants présentant un surpoids ou qui sont inactifs devraient accroître lentement l’intensité de l’exercice afin de maintenir la motivation* et prévenir les blessures à court terme.

Courir en toute sécurité, c’est :
  • Enseigner la bonne technique de course* et les mouvements de base
  • Fixer des objectifs accessibles* – progresser lentement et fixer des objectifs convenant à l’enfant
  • Offrir une variété d’activités pour garder l’intérêt et prévenir l’épuisement ou les blessures dues au surmenage*
  • Se conformer aux directives en matière d’alimentation et s’assurer d’une bonne hydratation 
  • Bien chausser les enfants, les protéger du soleil et leur proposer des terrains de jeu sécuritaires 
La plupart des enfants aiment courir tout simplement, mais en leur proposant une variété d’activités structurées*, on les encourage à la pratique régulière. De plus, c’est une bonne façon d’augmenter leur motivation par rapport à la course en tant qu’activité amusante, sécuritaire et durable*.
 
* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Beverly J. KIDS GOING LONG. Running Times. June 2011;(387):48-53. 
2. JENNY S, ARMSTRONG T. DISTANCE RUNNING and the Elementary age Child. JOPERD: The Journal Of Physical Education, Recreation & Dance. March 2013;84(3):17-25. 
3. Moss D. Year-Long Fun-Run Series for Your Entire School. Tricks Of The Trade For Middle Distance, Distance & Cross-Country Running. June 2004;:150-155. 
4. Physical Activity Programming Assists Children Who Are Obese. Adapted Physical Activity Quarterly [serial online]. July 1994;11(3):335-336.
5. Platat C, Jarrar A. Reliability and validity of a physical activity questionnaire in children. International Journal Of Food Sciences & Nutrition. September 2012;63(6):637-644.. 
5. Rowland T. Should Children Be Allowed to Run Marathon Races? A Virtual Roundtable. Pediatric Exercise Science. March 2006;18(1):1.

Monday, May 19, 2014

Activité physique et réussite académique

Le succès académique est un résultat que la majorité des parents voient comme une haute priorité et plusieurs ont aidé activement leurs enfants à viser à l’atteindre. Nous savons tous que l’activité l’activité physique à aider les jeunes à mieux produire à l’école.
physique régulière est bonne pour notre santé, mais une récente étude a aussi lié

Il y a plusieurs théories selon lesquelles l’exercice est bénéfique pour la fonction du cerveau:
  1. Une meilleure circulation sanguine au cerveau qui aide à nourrir le cerveau avec des substances nutritives comme l’oxygène et le glucose 
  2. Un meilleur niveau d’endorphine abaisse les niveaux de stress et d’anxiété
  3. De meilleurs facteurs de croissance qui stimulent l’apprentissage en augmentant le nombre de cellules du cerveau dans l’hippocampe – la zone du cerveau qui est essentielle pour la mémoire et l’apprentissage 
L’exercice régulier a été lié à une meilleure concentration, la mémoire, les habiletés verbales et l’estime de soi. Les conclusions des études disponibles suggèrent que les enfants en forme physiquement ont tendance à mieux produire académiquement à l’école en comparaison à ceux qui font de l’embonpoint ou sont inaptes et passer du temps dans les cours d’éducation physique peut améliorer la performance académique. 
Une étude de l’Université de l’Illinois a trouvé que les étudiants produisent mieux dans la compréhension de textes, les mathématiques et l’épellation quand ils ont fait une période de 20 minutes d’activité physique immédiatement avant d’effectuer le test. 
Il peut être facile de penser que l’activité physique qu’un étudiant fait à l’école est suffisante pour améliorer ses notes, mais ajouter des activités supplémentaires ne peut pas nuire. L’American College of Sports Medicine (ACSM) recommande de trouver des activités familiales auxquelles participer ainsi que d’encourager les jeunes à trouver une activité qu’ils aiment. En faisant la promotion d’une activité physique amusante, les jeunes peuvent non seulement profiter d’un meilleur potentiel académique, mais ils ont aussi une plus grande chance de conserver des habitudes de style de vie saine à l’âge adulte.  

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Basch C. Physical Activity and the Achievement Gap Among Urban Minority Youth. Journal Of School Health. October 2011;81(10):626-634.
2. Fox C, Barr-Anderson D, Neumark-Sztainer D, Wall M. Physical Activity and Sports Team Participation: Associations With Academic Outcomes in Middle School and High School Students. Journal Of School Health. January 2010;80(1):31-37.
3. Harrington S, Engels H. School Physical Education, Physical Activity and Fitness: Their relationship to student learning -- An update. MAHPERD Journal. Spring2009 2009;:21-23.
4. Joshi P, Howat H, Bryan C. Relationship Between Fitness Levels and Academic Performance. Journal Of Physical Education & Sport. December 2011;11(44):376-382.
5. Stevens T, To Y, Stevenson S, Lochbaum M. The Importance of Physical Activity and Physical Education in the Prediction of Academic Achievement. Journal Of Sport Behavior. December 2008;31(4):368-388.
6. VAN D, KELDER S, KOHL III H, RANJIT N, PERRY C. Associations of Physical Fitness and Academic Performance Among Schoolchildren. Journal Of School Health. December 2011;81(12):733-740.
7. Vazou S, Gavrilou P, Mamalaki E, Papanastasiou A, Sioumala N. Does integrating physical activity in the elementary school classroom influence academic motivation?. International Journal Of Sport & Exercise Psychology. December 2012;10(4):251-263.

Sunday, May 18, 2014

Yoga douleur au bas du dos

La douleur au bas du dos* est une des raisons les plus fréquentes pour les absences au travail et la deuxième plainte la plus fréquente dans les visites chez le médecin. Elle est généralement causée par une des raisons suivantes: une mauvaise technique répétée pour lever, des changements dégénératifs ou structurels dans les vertèbres, être assis ou debout de manière excessive, se pencher, tourner ou des chutes. Ceci est une bonne nouvelle pour ceux qui souffrent de douleurs au bas du dos, puisqu’il y a de plus en plus de recherches qui montrent que le yoga peut être un traitement efficace pour les gens qui ont des problèmes chroniques au dos.

Qu’est-ce que le yoga fait pour le corps?
Tandis que le yoga peut être bon pour la fonction globale du dos, selon la personne et la gravité du problème, il est important de remarquer que le yoga peut ne pas toujours soulager la douleur. Les cours de yoga* se sont révélés plus bénéfiques que les exercices par soi-même ou des vidéos à la maison. Exécuter des poses de yoga à la maison sans la supervision d’un instructeur peut se révéler risqué si les poses ne sont pas effectuées correctement.

De récentes études ont montré que le yoga, combiné à de l’étirement*, peut être une bonne option sécuritaire pour les personnes qui veulent essayer de faire de l’activité physique pour soulager des douleurs modérées au bas du dos. Les cours doivent être conçus en pensant aux débutants et enseignés par des instructeurs qui peuvent modifier les poses* pour répondre aux besoins ou aux limites individuelles. Avant de commencer un nouveau régime ou cours de conditionnement, veuillez vous rappeler de communiquer d’abord avec votre médecin ou votre physiothérapeute pour minimiser les risques de blessure.
* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Archer S. YOGA HELPS MANAGE LOW-BACK PAIN. IDEA Fitness Journal. March 2012;9(3):69.
2. DeAvilla N. In the Classroom: Adapting Class for Students with Low Back Pain. Yoga Therapy In Practice. September 2005;1(1):7-9.
3. DAWSON-COOK S. STEERING CLEAR FROM A REAL PAIN IN THE BACK. American Fitness. May 2013;31(3):48-50.
4. Girdwain J, Mcgee K. Fix It with Fitness. Health (Time Inc.). May 2013;27(4):47.
5. HOWE D. Oh, My Aching Back. American Fitness. January 2011;29(1):54-55.
6. LARGEST U.S. STUDY SHOWS YOGA EASES BACK PAIN. American Fitness. March 2012;30(2):10.
7. Selfridge N. Yay Yoga! More Evidence for Helping Low Back Pain. Alternative Medicine Alert. March 2012;15(3):33-34.
8. Suffering from Low Back Pain? Maybe You Should Try Yoga. Tufts University Health & Nutrition Letter. February 2012;29(12):3.

Wednesday, May 14, 2014

Le voyage à l’aventure et l’adulte plus vieux

Avec l’été qui prend la place, plusieurs adultes plus vieux prendront l’avion, le train ou le bateau pour allervers leur plus récent voyage à l’aventure*. La recherche montre que la population qui vieillit, avec sa meilleure santé et des moyens financiers, est à la recherche de voyages qui la stimulent sur le plan culturel, social et qui incluent beaucoup d’interactionet d’aventures. Plusieurs personnes ou couples améliorent leur niveau d’activité physique à la retraite et sont à la recherche de voyages qui leur apportent un défi.

Avant de choisir un voyage ou une aventure, c’est une bonne idée d’étudier tous les genres d’activités que vous ferez et de les faire correspondre à votre niveau d’habiletés et de conditionnement. Par exemple:
  1. Aventures faciles – impliquent des voyages de magasinages en autobus/outre-frontières ou des croisières 
  2. Aventures modérées – peuvent inclure des randonnées ou de géocaching 
  3. Aventures extrêmes ou «difficiles» - canotage en eau vive, ziplining ou du trekking dans la jungle 
Chaque voyage implique un peu de préparation,* spécialement si vous planifiez participer à une aventure qui repoussera vos limites. Plusieurs activités impliqueront marcher, monter des escaliers ou être debout pendant de longues périodes. Un bon programme de conditionnement inclur a des exercices qui font travailler le système cardiovasculaire, augmenter la flexibilité* et améliorer la force* et l’équilibre*.
  • Prévoyez du temps prédéterminé pour marcher, faire du vélo, nager ou participer à un groupe d’exercices. 
  • Investir dans un pédomètre peut apporter une bonnemotivation et une réaction sur votre progression. 
  • Incorporez l’activité physique à votre vie en prenant les escaliers, stationnant plus loin de l’entrée du centre commercial ou en marchant tout en parlant au téléphone. Tous ces petits changements s’additionneront pour apporter une augmentation substantielle à votre activité physique. 
  • L’entraînement pour la flexibilité sera très utile pour les longues journées touristiques. L’étirement est aussi important pour ceux qui marcheront beaucoup pendant leur voyage, feront de longues envolées ou conduiront pour de longues distances. 
Les gens pensent souvent aux vacances comme du temps pour en faire moins, alors qu’en fait plusieurs personnes se retrouvent à faire plus d’activités physiques quand elles sont loin de chez-elles. Si vous voulez profiter le plus de vos voyages, développez un bon niveau de conditionnement avant de partir pour votre prochaine aventure!

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC: 

1. Cruising comforts. Active Living. November 2002;11(5):38-39.
2. Luthi W. Adventure travel: an overview. Journal On Active Aging. May 2007;6(3):38-46.
3. Patterson I. Baby Boomers and adventure tourism: the importance of marketing the leisure experience. World Leisure Journal. 2002;44(2):4-10.
4. Rogers M, Rogers N, Page P. Get ready for summer! a fitness program to prepare for vacations. Functional U. May 2007;5(3):1-8.
5. Staats S, Pierfelice L. Travel: A Long-Range Goal of Retired Women. Journal Of Psychology. September 2003;137(5):483-494. 
6. Sugerman D. The relationship of age to motivation and skill development level in outdoor adventure programs for older adults. / Comment l'age agit sur la motivation et le niveau de developpement des habiletes dans les programmes d'activites de plein air axees sur l'aventure, a l'intention des aines. / Como la edad actua sobre la motivacion y el nivel de desarrollo de las habilidades en los programas de actividades al aire libre orientados sobre la aventura y dirigidos hacia las personas mayores. Society & Leisure / Loisir & Société. Autumn 2002 2002;25(2):351-376.
7. Travel by Leisure Care: enriching lives through the fun of adventure. Journal On Active Aging. May 2007;6(3):76-79. 

Monday, May 12, 2014

Arthrite

Si vous avez subi une blessure à une articulation en faisant du sport, vous pouvez avoir un plus grand risque de développer une forme d’arthrite. Ceci ne signifie pas que vous devez abandonnez le sport. En fait, demeurer actif peut être très utile pour gérer la douleur arthritique.

SIRC a compilé des articles qui parlent des athlètes d’élite, de l’activité physique, de l’arthrose aux genoux et de l’exercice aquatique.

et plus encore: http://sirc.ca/newsletters/july13/Index_f.html

Sunday, May 11, 2014

Boulder pour les enfants

Nous avons entendu à de nombreuses reprises que la jeunesse d’aujourd’hui est moins active physiquement qu’elle ne l’a été dans les années précédentes. Les parcs locaux sont une portion importante de l’amélioration de la santé publique en combattant l’obésité* et les styles de vie sédentaire. Mais ce n’est pas parce que nous avons accès à des parcs que cela signifie qu’ils sont utilisés. Plusieurs terrains de jeu* locaux ont été récemment critiqués pour être trop sécuritaires ou monotones – spécialement pour les enfants de 10 ans et plus. Les enfants sont des grimpeurs naturels – dès le premier jour où ils apprennent à marcher, ils grimpent après tout et rien: chaises, escaliers, clôtures, arbres – nommez les. Plusieurs collectivités se réveillent et adoptent maintenant une nouvelle tendance pour attirer de nouveau les enfants dans les parcs – des boulders artificiels à escalader.

Quelle est la différence entre le boulder et l’escalade avec corde?

Boulder* – implique grimper de courts circuits, habituellement pas plus de 4-5 mètres de hauteur et n’implique pas de cordes. Cela implique une plus grande concentration de mouvements dynamiques (exige une puissance explosive) et se fie généralement davantage sur la force du haut du corps. Les murs et les structures de boulder ont tendance à être moins coûteuses et permettent un plus grand nombre de grimpeurs actifs en même temps. De la surveillance doit être utilisée pour toutes les activités de boulder.

Escalade avec corde* – la moulinette et l’escalade impliquent des circuits plus longs, des structures plus hautes qui exigent l’utilisation d’un harnais, d’une corde de sécurité et d’un surveillant (assureur). L’escalade avec corde peut se faire à l’intérieur ou à l’extérieur et varie en niveaux de difficultés et d’habileté. Elle améliorera la santé cardiovasculaire et augmentera le tonus musculaire. À cause du plus grand risque et de la plus grande difficulté, il est important de s’entraîner avec un professionnel avant d’essayer ce genre d’escalade.

Comment puis-je impliquer mes enfants?

Les structures de boulder* se trouvent souvent dans les lieux d’escalade intérieure même si leur popularité augmente pour se situer dans les parcs et les terrains de jeu extérieurs. Ces structures peuvent varier en hauteur, difficulté, forme et peuvent inclure ou non des poignées. Les structures de boulder qui sont dans les parcs ont tendance à se fondre dans l’environnement, ce qui ajoute à l’expérience.

Si vous êtes un parent ou un professeur, impliquer les enfants pour grimper est plus facile si vous incluez des jeux*. Cela les gardera intéressés et impliqués à grimper et les aidera aussi à développer différentes habiletés de mouvements. Grimper des rochers* est excellent pour améliorer la santé physique puisque cela fait travailler chaque portion de votre corps, incluant votre cerveau. Cela aide les enfants pour la confiance en soi, la force, la discipline, le travail d’équipe, la communication et cela inclut un sens de réalisation quand ils atteignent le sommet.

S’il n’y a pas de structures d’escalade dans votre collectivité, cherchez une installation intérieure – plusieurs offrent des laissez-passer d’un jour, des tarifs de groupe ou vous permettre d’organiser des fêtes d’anniversaire* à un coût relativement bas. En supervisant ces activités, les parents et les instructeurs doivent connaître les risques et suivre les précautions générales de sécurité.

 * Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Baláš J, Strejcová B, Malý T, Malá L, Martin A. Changes in upper body strength and body composition after 8 weeks indoor climbing in youth. Isokinetics & Exercise Science. September 2009;17(3):173-179.
2. Fend M, Muras J, Steffen J, Battista R, Elfessi A. Physiological Effects of Bouldering Activities in Upper Elementary School Students. Physical Educator. Early Winter2011 2011;68(4):199-209.
3. Humphries D. Proportions of activities in a climbing gym. British Journal Of Sports Medicine. December 2001;35(6):450. 
4. Kids Flock to Rocks. Parks & Recreation. September 2006;41(9):128. 
5. Lynnes M, Temple V. Inclusive Artificial Wall Climbing. Physical & Health Education Journal. Summer2008 2008;74(2):6-11.
6. Niegl G. Bouldering: one of the last sports defying technology? Interview with Kilian Fischhuber. Sports Technology. April 2010;2(3/4):63-65.
7. Prager K. Climbing-Wall Creative. Parks & Recreation. July 2008;43(7):46-51.

Tuesday, May 6, 2014

L’éducation physique et les études

Pour les étudiants d’aujourd’hui, les cours d’éducation physique et passer du temps à participer à des activités physiques à l’école ont diminué à cause du manque de ressources* et des exigences du curriculum de compétition. Dans la majorité des écoles secondaires, les étudiants ne sont pas obligés de faire de l’éducation physique après leur deuxième année, puisque le curriculum n’exige que deux cours d’ÉP pour graduer. De plus, faire partie d’une équipe intra-murale ou étudiante n’est pas une exigence, mais une option pour la majorité des étudiants.

Les institutions étudiantes sont d’abord et avant tout un environnement pour apprendre. Étudier les mathématiques et les sciences est très important; toutefois, apprendre à propos de la santé, de socialiser et de se développer en tant qu’être humain est aussi important. Il n’y a pas de doute que, pour certains, l’école secondaire peut être un environnement difficile. Mais l’exposition à de l’activité physique pendant cette période peut avoir un impact largement positif dans les années suivantes.

La réalité est que les niveaux d’obésité chez les enfants n ont progressivement augmenté avec le temps. Il n’y a pas d’autre environnement pour aider à éduquer et à implanter des politiques pour combattre l’obésité que dans les institutions d’éducation. Les enfants obèses ont tendance à devenir des adultes obèses, ce qui coûte des milliards de dollars au système de soin de la santé. L’obésité dans l’enfance* conduit aussi au diabète, aux maladies cardiovasculaires et aux problèmes.

Selon Éducation physique et santé Canada, ÉPS, 57% des enfants canadiens de 5 à 17 ans ne sont pas suffisamment actifs pour respecter les directives internationales pour la croissance et le développement optimaux. Les taux de surpoids et d’obésité dans l’enfance au Canada ont presque doublé depuis 1978, de 15% à 26%.

Une étude a présenté en 2012 à l’American Psychological Association* que les étudiants de l’école intermédiaire avec des coeurs et des poumons en santé obtiennent de meilleures notes en mathématiques et en lecture.

Les avantages de l’activité physique
  •  Les personnes physiquement actives ont des périodes plus longues d’attention* ce qui permet une plus grande concentration et absorption pendant les heures de cours.
  •  L’activité physique est une mesure préventive contre la maladie. Les étudiants demeurent plus en santé et apprennent la valeur de l’exercice régulier. 
  • L’activité physique fait la promotion du style de vie physique active et de la bonne santé. 
Pour combattre l’obésité dans l’enfance, des cours d’éducation physique et de nutrition doivent faire partie du système d’éducation. L’éducation physique a un impact positif* sur la performance académique et peut même aider à faciliter une meilleure performance en classe.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC: 

1. DHURUP M, REDDY L. Social and task cohesion and the relationship with team sport satisfaction and academic performance among a first year university cohort. African Journal For Physical, Health Education, Recreation & Dance. June 2013;19(2):381-393.
2. DU TOIT D, PIENAAR A, TRUTER L. RELATIONSHIP BETWEEN PHYSICAL FITNESS AND ACADEMIC PERFORMANCE IN SOUTH AFRICAN CHILDREN. South African Journal For Research In Sport, Physical Education & Recreation (SAJR SPER). December 2011;33(3):23-35. 
3. Haapala E. Cardiorespiratory Fitness and Motor Skills in Relation to Cognition and Academic Performance in Children -- A Review. Journal Of Human Kinetics. March 2013;37:55-68.
4. Reed J, Einstein G, Hahn E, Hooker S, Gross V, Kravitz J. Examining the Impact of Integrating Physical Activity on Fluid Intelligence and Academic Performance in an Elementary School Setting: A Preliminary Investigation. Journal Of Physical Activity & Health. May 2010;7(3):343-351.
5. Reed J, Maslow A, Long S, Hughey M. Examining the Impact of 45 Minutes of Daily Physical Education on Cognitive Ability, Fitness Performance, and Body Composition of African American Youth. Journal Of Physical Activity & Health. February 2013;10(2):185-197.
6. The Association Between School-Based Physical Activity, Including Physical Education, and Academic Performance. COAHPERD Journal. September 2010;35(2):11-20.
7. VAN D, KELDER S, KOHL III H, RANJIT N, PERRY C. Associations of Physical Fitness and Academic Performance Among Schoolchildren. Journal Of School Health. December 2011;81(12):733-740.

Améliorer la santé du cerveau par l’exercice!

Améliorer la santé du cerveau par l’exercice!

Tout le monde sait que l’exercice apporte plusieurs avantages pour la santé – tandis que beaucoup d’entre nous allons au gymnase pour amincir notre tour de taille, l’activité physique régulière fait aussi travailler votre cerveau! Quand vous bougez, vos corps libèrent des produits chimiques naturels et des hormones qui améliorent l’humeur et augmentent la production d’oxygène au cerveau, ce qui l’aide à fonctionner plus efficacement. En réalité, des études ont montré que l’exercice aide les étudiants à mieux produire à l’école, ralentit le déclin mental en vieillissant et affecte positivement notre santé mentale. Donc, si vous n’avez pas déjà incorporé l’activité physique à votre horaire, maintenant est le bon moment pour commencer! 

et plus encore: http://sirc.ca/newsletters/mid-aug13/Index_f.html

Saturday, May 3, 2014

Savoir-faire Physique

Bulletin du SIRC: Savoir-faire Physique

Le savoir-faire physique est un aspect extrêmement important dans le développement des jeunes parce qu’il fournit les habiletés des mouvements fondamentaux nécessaires pour profiter de la grande variété d’activités physiques qui sont disponibles pour nous. Les habiletés motrices de base sont les blocs pour bâtir pour des habiletés de mouvement plus spécialisés et des modèles dont un athlète aura besoin pour atteindre les plus grands niveaux de la réalisation. De récentes études montrent que les jeunes qui ont de hauts niveaux de savoir-faire physique ont une meilleure confiance dans leurs habiletés,une plus grande probabilité de faire du sport et ont une plus grande tendance à demeurer actif en vieillissant.

Fêtez la Semaine de vieillir actif! 23 au 28 septembre

C’est la semaine de vieillir actif* au Canada et le thème de cette année est «Découvrez votre collectivité». Des activités pour vieillir actif sont planifiées localement, ce qui donne aux organisateurs dans chaque collectivité la possibilité de décider ce qu’ils aimeraient faire. Les activités sont gratuites pour les participants et visent être amusantes et éducatives sans atmosphère de pression.

L’idée tourne autour de ce qu’est vieillir avec succès – c’est une question de participer à un style de vie plus active et plus variée peu importe votre âge ou les circonstances. Il y a plusieurs occasions pour chacun de participer, dont des centres pour l’âge d’or, des collectivités à la retraite, des instructeurs de conditionnement ou des thérapeutes professionnels. Les activités n’ont pas besoin de coûter beaucoup d’argent. Tout ce dont vous avez vraiment besoin est de l’initiative, de l’inspiration et de la créativité.

Bien sûr, planifier une activité implique connaître les différentes capacités des participants. Voici des idées pour planifier votre activité:

Activités à faible impact*:
  1. Créez une chasse au trésor – L’objectif de la chasse au trésor n’a pas besoin d’être le traditionnel «celui qui termine le premier gagne», plutôt, l’objectif peut être explorer et apprécier les petites choses.
  2. Planifiez une marche à travers la collectivité. Faites une carte et encourager les gens à marcher en groupe – marcher est toujours plus amusant avec quelqu’un. 
  3. Organisez un cours d’exercice qui se concentre sur bâtir l’équilibre, la force et la mobilité. Il y a beaucoup de vidéos dans YouTube qui peuvent être utiles pour donner des exercices qui peuvent être facilement adaptés pour convenir à toutes les capacités. 
  4. Réunissez des personnes pour essayer différents sports comme: la natation, le kayak, le pickleball, le golf, le cyclisme, le ski de fond ou la raquette. 
  5. N’ayez pas peur d’inclure des activités qui vous aident à apprendre une nouvelle habileté: inscrivez-vous à un cours d’écriture créatrice, un cours de cuisine, essayez le jardinage ou allez à la pêche en groupe. 
Activités à impact modéré à élevé*:
  1. Les cours de danses peuvent être des activités de niveau faible à élevé. La danse de bal, le zumba, ou le swing ne sont que quelques suggestions. 
  2. Les exercices plyométriques* – aussi connus comme de l’entraînement de sauts, visent imiter les mouvements nécessaires pour des sports spécifiques comme le ski, le tennis et le basketball. Ils sont spécifiquement conçus pour augmenter l’aspect explosif et la puissance. Ils peuvent être faits en groupe ou individuellement et doivent être faits lentement d’abord et l’intensité augmente graduellement. 
  3. Le circuit d’entraînement de poids, les kettlebells*, la dynamophilie et les techniques d’entraînement croisé encouragent le travail complet du corps et emploient une grande variété de mouvements. N’essayez pas de faire cela comme une activité pour les jeunes gens – l’entraînement avec des poids est la meilleure manière de maintenir la masse musculaire dans vos années plus âgées. Si vous n’êtes pas certains de l’essayer comme nouveau loisir, un bon entraîneur personnel peut faire une énorme
    différence. 
  4. Le tennis est une excellente activité qui fera travailler tout votre corps et vous donnera des occasions de socialiser après un match.
  5. L’intensité du hiking* peut varier selon la difficulté du sentier. C’est une excellente activité pour former un groupe et apprécier le paysage, spécialement à ce moment-ci de l’année. 
En bout de ligne – faites quelque chose d’amusant! Utilisez cette semaine comme une occasion de recommencer à faire un ancien loisir ou d’en essayer un nouveau. Demeurer actif physiquement et mentalement conduit à une meilleure santé globale, améliore l’humeur et la santé du cerveau et peut vous aider à garder le contact avec vos amis, votre famille et votre collectivité.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Chodzko-Zajko W, Schwingel A. Transnational Strategies for the Promotion of Physical Activity and Active Aging: The World Health Organization Model of Consensus Building in International Public Health. Quest. February 2009;61(1):25-38. Fun activities from Active Aging Week. Functional U. July 2009;7(4):10-15. 2. Kruger J. Guidelines for physical activity: pointers for active-aging professionals. Journal On Active Aging. January 2010;9(1):34-39.3. Park C, Chodzko-Zajko W, Rolfe C, et al. A New AGE of physical activity: creating outdoor spaces that promote active aging. Journal On Active Aging. September 2005;4(5):22-24;26;28. 4. PROGRAMS REACH OUT TO OLDER ADULTS. Fitness Management. February 2005;21(2):16.

Thursday, May 1, 2014

Promotion de la santé en milieu de travail

Actuellement, les niveaux de santé de la main d’œuvre canadienne ont des répercussions dans tous les milieux de travail : stress élevé, faible satisfaction au travail, absentéisme croissant, roulement élevé du personnel et erreurs dues à la fatigue physique et mentale. Un milieu de travail en santé* améliore l’humeur et la productivité des employés et se répercute à tous les niveaux de l’entreprise. Une bonne gestion est donc d’investir dans votre milieu de travail en faisant la promotion d’un mode de vie active saine.
Selon le Conference Board du Canada*, on estime que l’an dernier, au Canada, des pertes économiques de 16,6 milliards de dollars sont dues à l’absentéisme au travail. 
 Pourquoi faire la promotion de la santé en milieu de travail?
  1. Diminution des coûts des soins de santé, de l’absentéisme, du roulement du personnel, des accidents de travail et de l’indemnisation de ces accidents 
  2. Amélioration de la productivité, qualitativement et quantitativement 
  3. Amélioration de la satisfaction au travail, du moral des employés et de l’image de l'entreprise 
  4. Diminution des conflits en milieu de travail. 
Conseils pour créer un milieu de travail en santé : 
  • Concevoir un programme* complet (quelques-unes des suggestions dépendront de la taille du milieu de travail) : la planification peut comprendre la formation d’un comité de bien-être et l’allocation d’un budget, l’appui des gestionnaires*, la détermination de la composition de la main d’œuvre (intérêts, quarts de travail et localisation des employés), l’identification du groupe cible et l’analyse des objectifs généraux. 
  • Mettre l’accent sur la perte de poids par une alimentation équilibrée, la pratique modérée d’exercices et des modifications de comportement. Sensibiliser le groupe cible au moyen de courriels, d’affiches et de babillards. 
  • Créer un espace informel où les participants se sentent à l’aise pour partager des frustrations, des réussites et des échecs. Pour assurer la réussite du programme de promotion de la santé en milieu de travail, il faut l’appui des pairs*. Tenter d’instaurer une atmosphère propice au travail d’équipe au sein du personnel. 
  • Organiser des activités originales dans le milieu de travail, que ce soit de proposer la réalisation des 10 000 pas, le déplacement à vélo vers le milieu de travail, un concours d’aptitudes physiques ou de cuisine santé en période de vacances. 
Même s’il ne vous est pas possible pour l’instant de mettre en application un programme, il y a beaucoup de petites choses à faire en faveur de la santé et du bien-être. Les faire une à la fois procure une forme de pratique et permet d’évaluer la réponse des employés afin d’envisager ou non la mise sur pied éventuelle d’un programme complet. Quel que soit votre rôle, même un petit pas vers la promotion de la santé peut avoir des retombées positives dans votre milieu de travail.

 * Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Archer S. Health Is Wealth: THE RISE OF WORKPLACE WELLNESS. IDEA Fitness Journal. May 2012;9(5):37-44.
2. DeJoy D, Wilson M. Organizational health promotion: broadening the horizon of workplace health promotion. American Journal Of Health Promotion. May 2003;17(5):337-341.
3. Linnan L, Fisher E, Flood S. THE POWER AND POTENTIAL OF PEER SUPPORT IN WORKPLACE INTERVENTIONS. American Journal Of Health Promotion. September 2013;28(1):TAHP-2-TAHP-10.
4. Machen R, Cuddihy T, Reaburn P, Higgins H. Development of a Workplace Wellness Promotion Pilot Framework: A Case Study of the Blue Care Staff Wellness Program. Asia-Pacific Journal Of Health, Sport & Physical Education. August 2010;1(2):13-20. 
5. Mills P, Kessler R, Cooper J, Sullivan S. Impact of a Health Promotion Program on Employee Health Risks and Work Productivity. American Journal Of Health Promotion. September 2007;22(1):45-53.
6. St. George A, King L, Newson R, Wells V, Campbell M. Implementing workplace health promotion initiatives: who should we target?. Health Promotion Journal Of Australia. August 2012;23(2):134-140.

Wednesday, April 30, 2014

Mois international Marchons vers l’école

by Trent Weir
Algonquin College Sport Business Management Intern 

Octobre est le mois international Marchons vers l’école* ; cet événement célèbre les nombreux bienfaits du transport actif vers l’école. On demande aux écoles de s’impliquer dans le transport actif et de le promouvoir auprès des élèves en leur présentant le programme Sur le chemin de l’école, activement et en toute sécurité (ASRTS).

Le transport actif comprend toute forme active de déplacement (marche, vélo, planche à roulettes, etc.). L’augmentation du nombre d’enfants qui marchent ou se déplacent à vélo vers l’école engendre plusieurs impacts positifs non seulement pour eux, mais aussi pour la communauté.

Bienfaits du transport actif vers l’école:
  • Santé : en incorporant le transport actif, l’enfant ajoute jusqu’à 45 min d’activité physique légère à vigoureuse dans sa journée. 
  • Environnement : en diminuant le nombre d’automobiles se rendant à l’école, on diminue significativement la pollution. 
  • Apprentissage : les enfants physiquement actifs sont attentifs sur une plus longue période, ce qui leur procure une meilleure concentration*. Selon des études, les étudiants d’écoles intermédiaires présentant un meilleur cœur et de meilleurs poumons, ont de meilleurs résultats en mathématiques et en lecture*. 
  • Communauté : la participation à des programmes comme la marche-autobus* ou simplement en se rendant en groupe à l’école a un effet rassembleur dans la communauté.
Il y a aussi des gains à réaliser sur le plan économique en accroissant le nombre de personnes en transport actif. En 2010, le Ministère de l’Éducation de l’Ontario a dépensé environ 800 millions de dollars* dans le transport des enfants vers l’école. Si plus d’enfants se rendaient à pied, à vélo ou à roulettes à l’école, on pourrait utiliser le montant d’argent épargné à l’amélioration d’autres secteurs scolaires.

Quelques parents pourraient avoir des réserves à l’idée du transport actif pour leurs enfants, et ce, pour une question de sécurité. Toutefois, selon une étude, l’accroissement du nombre de piétons est associé à une baisse de la criminalité dans le quartier*. Il existe des ressources, comme Elmer, l’éléphant prudent*, pour enseigner aux enfants comment se déplacer en sécurité dans le quartier.

Le programme ASRTS présente plusieurs activités dans le cadre du Mois international Marchons vers l’école. Ces ressources sont à l’intention des parents, des enseignants et des élèves afin de mettre l’accent, à l’école et dans la communauté, sur l’importance du transport actif. Il faut encourager les enfants à se rendre à pied ou à vélo à l’école, car c’est une bonne façon pour eux d’augmenter leur quantité d’activité physique afin de se conformer aux recommandations journalières. C’est une question de santé et de bien-être pour les enfants. Et, par la même occasion, les enfants peuvent développer des aptitudes leur permettant d’effectuer des choix santé dans l’avenir.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC: 

1. Børrestrad L, Østergaard L, Andersen L, Bere E. Associations Between Active Commuting to School and Objectively Measured Physical Activity. Journal Of Physical Activity & Health. August 2013;10(6):826-832. 
2. Buliung R, Faulkner G, Beesley T, Kennedy J. School Travel Planning: Mobilizing School and Community Resources to Encourage Active School Transportation. Journal Of School Health. November 2011;81(11):704-712. 
3. Curriero F, James N, Pollack K, et al. Exploring Walking Path Quality as a Factor for Urban Elementary School Children’s Active Transport to School. Journal Of Physical Activity & Healh. March 2013;10(3):323-334 
4. Eyler A, Baldwin J, Schmid T, et al. Parental Involvement in Active Transport to School Initiatives: A Multi-Site Case Study. American Journal Of Health Education. May 2008;39(3):138-147. 
5. Hinckson E, Hannah M. B. School Travel Plans: Preliminary Evidence for Changing School-Related Travel Patterns in Elementary School Children. American Journal Of Health Promotion. July 2011;25(6):368-371. 
6. Larouche R, Lloyd M, Knight E, Tremblay M. Relationship Between Active School Transport and Body Mass Index in Grades—4-to-6 Children. Pediatric Exercise Science. August 2011;23(3):322-330. 7. Nelson N, Woods C. Neighborhood Perceptions and Active Commuting to School Among Adolescent Boys and Girls. Journal Of Physical Activity & Health. March 2010; 7(2): 257-266.

Friday, April 25, 2014

Force et conditionnement physique

Bulletin du SIRC : Force et conditionnement physique
http://sirc.ca/newsletters/November13/Index_f.html

Pour une performance sportive couronnée de succès, l’athlète doit faire preuve de force, de puissance et de vitesse. L’entraînement à la force, une composante majeure de la condition physique et de la santé globale, apporte un équilibre aux séances d’exercice aérobie. Bien exécuté, l’entraînement à la force contribue à améliorer, en plus de la force, la coordination, l’équilibre, la condition physique et la performance globale.

SIRC a compilé des documents sur le développement des muscles à secousse rapide et lente, l’entraînement à la force comparativement à l’entraînement balistique, l’entraînement à la force chez les jeunes athlètes et la nutrition pour la récupération musculaire

Thursday, April 24, 2014

10 conseils pour réduire les risques de blessures liées au ski et à la planche à neige

L'hiver est arrivé; on polit les skis et les planches à neige pour passer de belles fins de semaine sur les monts. Ces deux sports sont des activités hivernales très intéressantes, tant pour les jeunes que pour les adultes. Pour certains, ce sont des passe-temps récréatifs, et pour d’autres, il s’agit d’activités compétitives. Le fait de se propulser d'une montagne à des vitesses élevées présente toutefois certains risques, alors nous vous faisons part de quelques conseils pour que vous veilliez à votre sécurité et à celle de votre famille lorsque vous passerez du temps sur les monts pendant le temps des Fêtes.
  1. Utilisez de l’équipement protecteur adéquat, comme un casque, des lunettes protectrices et des protège-poignets. 
  2. Assurez-vous que votre équipement est de la bonne taille et que vous savez comment vous en servir. Des fixations lousses ou mal ajustées augmentent le risque de blessure au pied, à la cheville et au bas de la jambe. 
  3. Si vous êtes débutant, suivez quelques cours donnés par un professionnel avant de vous attaquer aux pentes. 
  4. Soyez conscient de votre entourage. De nombreuses blessures sont attribuables à une collision avec un arbre, un poteau ou même d’autres skieurs ou planchistes. 
  5. Prenez connaissance des conditions de la météo et des pentes. Les risques de blessure en planche à neige sont moins élevés lorsqu’il y a de la neige profonde, comme la poudreuse ou la neige fraîche, ou lorsqu’on s’élance sur une piste bien entretenue. 
  6. Faites du ski et de la planche à neige sur des pentes qui correspondent à vos capacités et à vos habiletés. 
  7. Demeurez sur les pentes désignées qui sont bien identifiées.
  8. Ne descendez jamais une pente si vous êtes seul. 
  9. Apprenez à tomber.* Relaxez, et si vous êtes en ski, gardez vos genoux collés. Les blessures aux ligaments croisés du genou sont parmi les plus fréquentes en ski. 
  10. Le ski et la planche à neige peuvent être exigeants pour le corps. Soyez honnête à propos de votre condition physique et entraînez-vous avant de descendre les pentes. Lorsque vous êtes prêt à passer à l’action, n’oubliez pas de vous échauffer au début de votre journée et de récupérer à la fin.
Le port du casque réduit de 35 % le risque de blessure à la tête en ski ou en planche à neige. – Pensez d’abord Canada*
Le ski et la planche à neige sont des sports d’hiver très intéressants qui permettent à toute la famille d’avoir du plaisir et de faire de l’exercice. Avec un peu de préparation, des conseils professionnels, de l’équipement protecteur bien ajusté et un peu de jugement, les blessures peuvent être évitées.

* Seulement disponible en anglais 

Références de la collection de SIRC:

1. Bladin C, McCrory P, Pogorzelski A. Snowboarding injuries: current trends and future directions. Sports Medicine. 2004;34(2):133-138. 
2. Fuselli P, Hagel B, Stanwick R. Vancouver Charter: bringing ski and snowboard helmet legislation to Canada. Injury Prevention. September 2, 2010;16:A88.
3. Kim S, Endres N, Johnson R, Ettlinger C, Shealy J. Snowboarding Injuries: Trends Over Time and Comparisons With Alpine Skiing Injuries. American Journal Of Sports Medicine. April 2012;40(4):770-776.
4. Kim S, Lee S. Snowboard Wrist Guards-Use, Efficacy, and Design. Bulletin Of The NYU Hospital For Joint Diseases. April 2011;69(2):149-157.
5. Langan M. Ski and snowboard injuries - reducing the risks. Sportex Health. December 2000;(7):33-35. 
6. Rebecca M H. Are there risk factors for snowboard injuries? A case-control multicentre study of 559 snowboarders. British Journal Of Sports Medicine. September 2010;44(11):816-821.
7. Sakamoto Y, Sakuraba K, Ohbayashi O, Kawakita K, Inoue T. Snowboard and skiboard injuries in recent years: a comparison with ski injuries. Japanese Journal Of Clinical Sports Medicine. April 2006;14(2):218-227.

Saturday, April 19, 2014

Qu’est-ce que le savoir-faire physique?

La mémoire musculaire est un terme bien connu dans les domaines du sport et de la vie active. Le principe est que lorsque vous apprenez une chose et la mettez en pratique, vos muscles commenceront à bouger selon une suite de mouvements chaque fois que vous les sollicitez, jusqu’à ce que la suite devienne naturelle. Le savoir-faire physique* applique ce principe à l’apprentissage et au développement d’une vaste gamme de mouvements corporels, puis d’une combinaison de mouvements. Enseigner ce « langage corporel » est un jalon important, à mesure que les enfants deviennent des athlètes et qu’ils participent à des activités physiques tout au long de leur vie.

Le mouvement « Au Canada, le sport c’est pour la vie » (ACSV) a fait du savoir-faire physique une priorité dans le cadre des trois premières étapes du développement à long terme de l’athlète* (enfant actif, s’amuser grâce au sport, apprendre à s’entraîner).
  • Progression du savoir-faire physique 
  • Mouvements de base 
  • Combinaisons de mouvements 
  • Séquences de mouvements complexes 
  • Mouvements techniques 
Pour assurer un savoir-faire physique bien équilibré, ACSV recommande que les enfants soient exposés à une variété d’activités physiques qui comprennent tous les types de surfaces, toutes les structures d’activité et toutes les positions de joueurs. Cela signifie qu’on doit montrer aux jeunes athlètes comment analyser leur environnement* et réagir en conséquence – par exemple, savoir où se situent leurs coéquipiers sur le terrain et se déplacer en fonction de la position de ceux-ci pour faire avancer le jeu.

Un des obstacles à un savoir-faire physique de qualité est le manque de formation et de ressources adéquates pour l’entraînement à l’échelle de la collectivité et au niveau de base*. Des ressources limitées et un faible taux de roulement d’entraîneurs volontaires créent des lacunes relativement à la qualité et à la constance du savoir-faire physique qu’on apprend aux jeunes athlètes. C’est là que le modèle du développement à long terme de l’athlète entre en jeu et évolue. La communauté sportive du Canada essaie de concevoir un système qui appuiera davantage les jeunes athlètes et leur développement. Et même si ce n’est pas tout le monde qui deviendra un médaillé d’or olympique, un bon apprentissage du savoir-faire physique est nécessaire pour assurer un avenir plus actif pour toute personne, tant enfant qu’adulte, qui souhaite prendre part à des activités physiques.

* Seulement disponible en anglais 
Références de la collection de SIRC:

1. Corlett J, Mandigo J. A Day In The Life: Teaching Physical Literacy. Physical & Health Education Journal. Winter2013 2013;78(4):18-24.
2. Gallant P, Vossen D, Weaving C. In the Zone: Physical Literacy and the Quest for Certified Coaches. Physical & Health Education Journal. Summer 2011 2011;77(2):16-21.
3. Harber V, Schleppe S. Promoting Early Physical Literacy in Alberta. Wellspring. August 2010;21(4):1-4.
4. Norris S. Learning to Train: A Key Stage in Developing Physical Literacy. Wellspring. June 2011;22(3):A1-A4.
5.  Sullivan P, Whitaker-Campbell T, MacKay M. Physical Literacy in Coaching Education Materials: A Case Study of Canada Basketball. Physical & Health Education Journal. Spring2010 2010;76(1):32-35. 6. The meaning of Physical Literacy. Active Living: Newsletters. September 2011;:4.